Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 23:35

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Sorti en poche le mois dernier, ce premier roman d’un illustre inconnu en France déjà estampillé best-seller outre-mer, pourrait bien décrocher sous ses airs de rien, la palme de vos lectures favorites des ponts du mois de mai.


Première bonne surprise après avoir passé le cap de la forme : pour un roman on aura rarement autant flirté avec le genre de la nouvelle. Même si ce livre ressemble fort à ce genre de recueil, contrairement aux nouvelles, l’histoire continue autrement dans le chapitre suivant, et le seul personnage principal demeure finalement un journal quotidien dont on finit par douter de la légitimité, à force d’en voir les coulisses de fabrication, avec ses salariés de l’actualité.  


Comment croire à la qualité d’un quotidien dont les correspondants trahissent allègrement toutes les bases de la profession de journaliste, dont la directrice ne jure que par le crédit qu’apportera ce poste à son CV, qui pullule de véritables planqués de la vie – fiers de l’être – à des postes pour lesquels ils ont manifestement lâché toute conscience professionnelle, et où même la plus compétente des expertes se laisse sciemment berner par peur de la solitude.


Amertume, décrépitude de l’âge, réalités de l’infidélité conjugale, rêve de grandeur déchue, ou parasite de la vie des autres, ces imperfectionnistes parviennent pourtant à décrocher des sourires d’empathie pour ce jubilé d’un quotidien qui a réussi l’exploit de paraître durant 50 ans, malgré un tel cumul des ratés bien humains auxquels nous pouvons toujours être confrontés.


Ce qui ne lasse pas d’engendrer perplexes méditations sur la véritable valeur qu’on prête à ces imperfections… Chapeau en tous les cas pour ce titre simplement mais terriblement bien vu pour décrire le monde de la presse, et le monde tout court.

Par Jilda Hacikoglu - Publié dans : Littérature
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 18:01

Dans le train de Paris à destination de Turin, quelque part entre la France et l’Italie.

 

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Une dame alterne trois lectures différentes, passant de l’une à l’autre : Il genio russo, Le Anime Morte de Gogol, un livre très vieux et bien jauni qu’elle lit avec un léger sourire de satisfaction, le magazine Psychologie avec Guillaume Canet en couverture, et un livre de poche La vie devant soi de Romain Gary.

 

En route la dame sourit et semble ravie en notant des choses en dernière page du vieux livre sur le génie russe, ou en retrouvant une carte dont la lecture l’émerveille avec un grand soupir d’aise.

 

Les plus beaux paysages de ce voyage en train apparaissent bien après la station Mâcon-Loché (l’ancienne commune est aujourd’hui intégrée à la ville de Mâcon), quand commence le décor de montagnes aux sommets enneigés, rappelant enfin qu’on est bien en hiver malgré la saison particulièrement douce en ce tout début de janvier 2012.


La scène risque toutefois de se produire de moins en moins du fait de la concurrence ouverte entre la SNCF et Trenitalia, ces entreprises ferroviaires qui ont cessé leur partenariat depuis septembre 2011.

 

Ferroutage gare de Modane (photo novembre 2010 - Florian Pépellin)

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Sur fond de libéralisation européenne du transport ferroviaire, et de grands projets de lignes ferroviaires contestées au niveau local (le grand projet de liaison Lyon-Turin mis à enquête jusqu’en mars dernier a suscité une opposition comparable au mouvement des NO-TAV du Piémont italien), l’harmonisation des réseaux ferrés de France et d’Italie peine à aboutir.


L’homologue italien de Réseau Ferré de France (RFI) réclame des travaux d’adaptation des trains français pour circuler sur son réseau, et le tout prend du retard.


Résultat : perdants pour les voyageurs qui se trouvent régulièrement contraints de descendre du train pour aller rejoindre en car, un autre train de l’autre côté de la frontière.   

 

Carte BardonecchiaArrêts non prévus à l’itinéraire initial, les gares de Bardonecchia, Modane, Oulx ou Porta Susa à Turin sont devenues ainsi le théâtre d’attroupements de voyageurs surpris par la correspondance train-car improvisée.


Aucune mesure d’information en bonne et due forme n’est organisée car bien sûr, les compagnies ferroviaires de part et d’autre de la frontière estiment qu’il n’est pas de leur ressort d’informer les voyageurs des solutions de remplacement prises par le concurrent.


Amis voyageurs, armez-vous donc de vigilance et soyez peu regardants des horaires d’arrivée si vous envisagez ce mode de transport pour circuler entre France et Italie. Evitez également d’oublier vos papiers, car malgré la libre circulation des personnes, les contrôles d’identités visant à traquer les sans-papiers entre ces correspondances inopinées se multiplient, pour vous épargner d’arriver sans retard à bon port.


Le côté positif de ces itinéraires bis imposés, car il faut bien en trouver un si l’on persiste à vouloir aller en Italie, reste sans conteste l’attention accrue que l’on porte dès lors aux lieux traversés en car dans ces régions de montagne : itinéraires imprévus en pentes vertigineuses entre de hauts sommets, et lieux sur lesquels on ne s’attarderait pas nécessairement en temps normal, plongé que l’on peut être dans ses pensées, ses lectures ou ses bavardages de voyageurs à grande vitesse.

 

IMAG0435Vue depuis le TGV Paris-Milan, à l'approche de la frontière italienne (janvier 2012)

Par Jilda Hacikoglu - Publié dans : Monde
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 18:14

Affiche-expo-Armenia.jpg

 

Même si le titre peut sembler incongru il faut garder en tête que Venise n’est pas à une curiosité près…

 

Le 10 avril clôturait en effet une belle exposition donnée dans une série de salles le long de la piazza San Marco : ARMENIA impronte di una civiltà (empreintes d’une civilisation).

 

Installée au Museo Correr depuis le 16 décembre 2011, cet évènement est l’heureux fruit des initiatives concordantes de la petite - mais précieuse - communauté arménienne subsistant à Venise (autour de la congrégation des Mekhitaristes), et de la République d’Arménie, pour célébrer le 500ème anniversaire du premier livre arménien imprimé.

 

Distance Venise-Erevan (2 690 km)

Illustration de l'exposition

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Malgré la distance par rapport aux terres d’origine des Arméniens, le fait est que le premier livre imprimé arménien fût édité à Venise, en 1512.


Aussi surprenant soit-il, cet éloignement est une illustration parfaite de l’histoire géographiquement bousculée de ce peuple tenace.

 

Aucun aperçu de l’histoire arménienne n’est en effet concevable sans un décodage géographique, et l’exposition n’échappe pas à ce passage obligé, avec une maquette ludique et animée de ces territoires d’origine pour en évoquer les périodes clefs.

 

Cette histoire ainsi qu’une tradition particulière de voyageurs-commerçants ‘éclairés’, ont fait qu’entre diverses autres implantations dans le monde, une communauté arménienne s’était officiellement installée dans la Sérénissime depuis le Moyen-âge, avec son quartier, ses églises et ses écoles.


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La première mappemonde imprimée en arménien, à Amsterdam en 1695

Extrait de l'exposition

 

Elle y subsiste encore aujourd’hui en bien plus petit nombre, et ses plus vivaces représentants en sont les membres de la congrégation Mekhitariste : installés à Venise depuis 1717, ces religieux arméniens y maintiennent toujours en activité, avec force bonhommie et des trésors de sagesse, le musée et le monastère de l’île Saint-Lazare.

 

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Un joyeux Mekhitariste servant le vin

au repas donné dans le cloître de San Lazzaro après la messe de Pâques

 

Il ne faut donc pas s’étonner outre mesure des touristes arméniens qui se succèdent régulièrement, et aussi fidèlement qu’en un pèlerinage, dans les adresses arméniennes phares de la ville : quartier de Santa Croce près de San Marco avec sa chapelle, ancien collège arménien dans le Palazzo Zenobio près de Campo Santa Marguerita (le palais accueille désormais diverses expositions d’art contemporain), et bien sûr l’Isola di San Lazzaro degli Armeni.

 

Adresses-armeniennes-de-Venise.jpgAperçu des adresses arméniennes de Venise

 

Une fierté et surtout une vraie chance pour les Arméniens disséminés de par le monde, que de retrouver dans un lieu si magique, un refuge chaleureux et plein des perles les plus progressistes de leur culture.

 

Isola di San Lazzaro degli Armeni

L'île San Lazzaro vue du vaporetto qui s'en approche

Par Jilda Hacikoglu - Publié dans : Arménie
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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 16:43

Acqua Alta

 

C’est triste Venise, car il faut bien en repartir un jour quand on n’est pas Vénitien. Quelle ville tout de même ! Tellement fabuleuse, tout en étant à portée de pas.

 

Il y a là une certaine inertie qui enveloppe, malgré l’empressement que l’on peut avoir à aller d’un point à l’autre. On s’y rend d’ailleurs vite compte que l’empressement n’y est pas très efficace. Il suffit d’aller à son rythme et ne pas s’affoler.

 

Cette immobilité sereine crée un véritable monde à part, parfait pour accueillir avec enchantement les millions de curiosités de cette ville unique.

 

 

Carlo Goldoni, ce « Molière italien » natif de Venise, qui aimait « à dire les choses comme elles sont, plutôt que de les embellir » l’évoque lui-même ainsi dans ses mémoires :

Statue-Goldoni-e-venise.jpg

 

 

« Venise est une ville si extraordinaire qu’il n’est pas possible de s’en former une juste idée sans l’avoir vue. Les cartes, les plans, les modèles, les descriptions ne suffisent pas, il faut la voir. Toutes les villes du monde se ressemblent plus ou moins : celle-ci ne ressemble à aucune ; chaque fois que je l’ai revue, après de longues absences, c’était une nouvelle surprise pour moi ; à mesure que mon âge avançait, que mes connaissances augmentaient, et que j’avais des comparaisons à faire, j’y découvrais des singularités nouvelles et de nouvelles beautés. ». (*)

 

Statue de Goldoni à Venise,

campo San Bartolomeo, au pied du Rialto


Exemple avec cette étonnante librairie, qui s’est auto-décrétée « plus belle librairie du monde ». Après tout il est normal que l’une des plus villes du monde, abrite la plus belle librairie du monde, qui a de bonnes raisons de s’affirmer comme telle.


Interdite aux chiens, mais bienvenue aux chats, avec entrée possible par le canal. Les livres y sont rangés tout autant sur des étagères que dans des baignoires, des barques ou gondoles.

 

IMAG0554IMAG0564Vue du canal depuis l'intérieur de la librairieIMAG0559

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi ? Mais parce qu'il faut bien tout ces objets flottants pour sauver les livres de l’acqua alta !

 

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C’est Luigi Frizzo, le gourmand propriétaire des lieux, qui vous l’expliquera volontiers.

 

Ce Casanova francophone est aussi prompt à vous prévenir de la belle vue sur le canal, qu’à vous renseigner, ou vous dire « je t’aime » avec un grand sourire.

 

D’autres photos et descriptifs dans les blogs de voyageurs conquis par ici : album vénitien (sur blogspot), sur wordpress, lifestyle.glammedia, ou e-venise.

 

 

 

Comme disait Indiana Jones dans le 3ème volet de ses aventures autour de la dernière croisade : « Ah, Venise… »

 

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Porte 'Miracoli' à heurtoir original,

typique de Venise.

 

 


(*) Extrait des « Mémoires de M. Goldoni pour servir à l’histoire de sa vie et à celle de son théâtre » rédigé en français par l’auteur, et disponible aux éditions Mercure de France… exemple de livre qu’on trouve à la librairie française de Venise, autre adresse sympathique de la Sérénissime, à deux pas de SS Giovanni e Paolo, et non loin aussi de l’Acqua Alta.

Par Jilda Hacikoglu - Publié dans : Monde
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Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 11:08

 Difficile de trouver moment plus à propos pour la sortie de ce film, tandis que la tonitruante loi pénalisant les négationnismes enchaîne les péripéties nauséabondes. Contre l’indifférence passive et généralisée, Le Fils du marchand d’olives dénonce pour sa part avec créativité, intelligence et entêtement, un négationnisme institutionnalisé, toujours trop lourd de conséquences.

 

Anna sur les ruines d'Ani


ConnexionsS vous faisait découvrir l’an dernier ( ici et  ), ce film de Mathieu Zeitindjioglou, particulièrement bousculant par sa démarche artistique, personnelle mais aussi citoyenne, surprenante et totalement inédite à tous points de vue.

 

L’originalité du discours et de sa forme ouvrait en effet de nombreuses perspectives à l’Arménien bizarrement enraciné en diaspora, mais aussi à tout être humain réceptif à la question de l’identité malmenée (voir encadré sur le film, de  notre billet d'avril 2011).


Anna et Mathieu Zeitindjioglou UGAB Paris

Or voilà qu’après avoir concouru et brillé dans de nombreux festivals de par le monde, ce film auquel seuls ses auteurs croyaient arrive finalement sur les écrans, fort de l’accueil largement positif reçu à chacune de ses projections.


Dans cette œuvre particulièrement mordante et en même temps sensible, Anna et Mathieu Zeitindjioglou ont en effet mis à jour avec un dynamisme qu’on ne concevait plus, les nombreuses contradictions que vivent, aujourd’hui encore, l’Arménien de diaspora mais aussi la Turquie, entre rejet d’un passé si lourd, négationnisme et poids du déracinement.


Il ne faut donc pas s’étonner de son passage remarqué dans les festivals, et les nombreux prix qu’il y a récolté (voir encadré Prix et festivals), en suscitant parfois des débats particulièrement constructifs.

A Bruxelles par exemple, sa projection à un festival du film juif a en effet donné lieu à un débat particulièrement riche avec un historien faisant notamment le parallèle entre le négationnisme actuel de la Turquie, et celui que la Pologne a longtemps pratiqué vis-à-vis de la Shoah. 


Comparativement à l'adhésion totale et l'enthousiasme entreprenant qu'il a ainsi généré partout ailleurs, en France, et c’est là que le bât blesse, malgré les réactions tout aussi positives du public français, il semble y avoir eu un blocage tant sur la thématique que sur la forme du film. Et puis finalement « ils ont commencé à réagir quand le film a reçu des prix en festival ailleurs qu’en France » constate le réalisateur.


Anecdote pas si anodine qu’il n’y paraît, le festival international du film d’éducation d’Evreux a battu le chaud et le froid en l’espace de deux jours aux auteurs du film. En effet : acclamés le jour de leur arrivée et lors de la projection, le couple Zeitindjioglou s’est vu ignoré le lendemain. Sorte de black-out incompréhensible.

 

En fait, à l’exception d’une réaction excessive de la part d’un professeur de français qui a vu le film comme une insulte à sa turcophilie (ce qu’il n’est pas en réalité), l’adhésion au film était unanime mais non assumée. Manifestement le sujet dérange, pour diverses raisons : assimilation trop rapide à un militantisme pro-arménien, ou à une rhétorique d'extrême droite hostile à la Turquie. Un autre professeur allait même jusqu’à avouer au réalisateur que malgré sa qualité, elle n’oserait pas diffuser le film dans son établissement où se trouvait nombre d’élèves turcs.


Sans en tirer de conclusion hâtive, on y voit en tout état de cause le symptôme d’un manque de courage patent, malheureusement trop répandu dans les médias français selon Anna qui ne se contente pas de s’en désoler. Elle s’en révolte encore aujourd’hui avec la même vigueur, elle, la Polonaise qui a ouvert les yeux de son mari sur les origines de son nom alambiqué et si difficile à porter.

 

Pour rappel, Zeitindjioglou - quatorze lettres, un double scrabble - signifie en turc ‘le fils du marchand d’olives’ et donne en outre la circonstance fort délicate pour un descendant d’Arménien d’être confondu avec le peuple de ses bourreaux !

 

L'arrière petit-fils du marchand d'olives...


Une injustice patente qui explique pourquoi ce couple attachant, qui ne connaissait pas plus que cela les Arméniens de France et leur histoire, s’est intéressé à la question. Résultat : en se rendant carrément sur place, au cœur même de la Turquie profonde, ils ont décortiqué avec une justesse et une pertinence remarquable la mécanique absurde d’un négationnisme institutionnalisé.


Aucun producteur n’ayant souhaité se lancer dans l’aventure, le pari était loin d’être gagné. Pourtant, sur ces bases saines et solides, le film de ce périple intense a réussi et même confirmé l’essai, à chaque projection et dans les nombreux festivals où il a été sinon primé, du moins largement applaudi.

 

 


Une sortie à point nommé


Tout un programme qui viendra peut-être, on l’espère, contrecarrer la pente glissante que prennent aujourd’hui certains contradicteurs d’une loi pénalisant les négationnismes, et qui n’a pas fini d’être chahutée. Si le principe d’une telle loi peut être sujet à discussions, il n’est en effet pas normal qu’il aboutisse à remettre en doute le négationnisme de l’actuel Etat turc, et en fin de compte la réalité même du génocide. Un négationnisme qui n’a d’ailleurs pas manqué de s’exprimer insidieusement à l’occasion de ces débats.


L’actualité offre bien souvent de ces convergences étranges. Alors que les revendications arméniennes se trouvaient donc chaotiquement propulsées au gré d’une des dernières sorties choc d’un Président en campagne, Le fils du marchand d’olives avançait lentement mais sûrement sur le chemin d’une reconnaissance grandissante en dehors des frontières.

 

Il viendra sans doute à point nommé apporter un éclairage tout en finesse et percutant, lors de sa sortie sur grand écran. L'information est donc à diffuser largement et rendez-vous est pris dès le 11 avril prochain, pour au moins maintenir ce film en salle le plus longtemps possible, et contribuer ainsi à ne pas laisser s’enterrer une histoire déjà trop malmenée.


 

 

Nouvelle bande-annonce


 

Sélections en festival et prix reçus

Prix spécial du jury à Yerevan  / Reanimania international film festival 2011 (festival du film d’animation)

Mention spéciale du jury à Los Angeles au Film & script festival 2011, ainsi qu’au Movie Awards 2011.

IMAJ 2011 Bruxelles / Festival au fil du temps

ADAA Film Festival Boston 2011

Lasalle Festival international des films indépendants 2011

Prix du meilleur documentaire à Toronto / Pomegranate film Festival 2011

Faito Doc / Festival 2011

 

Sélection officielle : au festival Doc Miami 2011, au festival Golden Apricot 2011 de Yerevan, au festival international du film d’éducation d’Evreux, et à l’Etoile francophone 2012.

Par Jilda Hacikoglu - Publié dans : Société
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  • Journaliste contribuant au magazine France-Arménie depuis 2003, et auteur de ce blog créé en septembre 2010.

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